Pour des travaux d'armoires et comptoirs, l'entreprise doit détenir une licence d'entrepreneur de la RBQ qui comprend la bonne sous-catégorie (12). Voici laquelle, et ce que cela vous dit, ou non, sur l'entreprise.
Selon la RBQ : 12.0 Entrepreneur en armoires et comptoirs usinés.
Comprend par exemple : armoires de cuisine, comptoirs.
Un entrepreneur général (sous-catégorie 1.2, 1.3) peut aussi faire ces travaux lorsqu'ils font partie d'un projet de construction ou de rénovation d'un bâtiment.
Les qualifications et la solvabilité de l'entreprise ont été vérifiées avant l'octroi de sa licence. Son cautionnement peut aussi, à certaines conditions, vous indemniser pour un acompte perdu, des travaux inachevés ou des malfaçons découvertes dans l'année suivant la fin des travaux.
Sources officielles : Loi sur le bâtiment, art. 46 · Loi sur le bâtiment, art. 7 · Règlement sur la qualification professionnelle des entrepreneurs et des constructeurs-propriétaires, art. 6
La RBQ accorde cette sous-catégorie sans que l'entreprise ait à démontrer son expérience dans l'exécution de ces travaux. La licence est valide, mais demandez des exemples de réalisations et des références.
Règlement sur la qualification professionnelle des entrepreneurs, art. 11.9 et annexe III
La RBQ accorde la sous-catégorie 12 sans évaluer l'expérience de l'entrepreneur pour ces travaux, et environ 79 % des entrepreneurs la détiennent. Une liste par ville comprendrait donc presque tous les entrepreneurs, spécialistes ou non : nous n'en publions pas. Pour trouver un spécialiste, demandez des références pour des travaux semblables et des photos de chantiers récents.
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Résumé de données publiques et de la loi, pas un avis juridique.